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SUNREF Afrique de l’Ouest

Découvrez la brochure SUNREF Afrique de l’Ouest

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SUNREF Afrique de l’Est : des projets couronnés de succès

Découvrez un livret rassemblant des initiatives de projets verts couronnées de succès : ce support de communication présente une sélection de 6 projets financés par un crédit de l’AFD en association avec des banques partenaires depuis 2014, qui ont bénéficié de l’assistance technique de SUNREF Afrique de l’Est.

Tous les types d’entreprises, des exploitations agricoles aux industries textiles en passant par les universités, peuvent potentiellement bénéficier de l’appui financier et de l’expertise de SUNREF pour produire des énergies renouvelables ou améliorer leur efficacité énergétique. Ces investissements verts SUNREF contribuent ainsi à réduire l’empreinte écologique des activités économiques et industrielles, et à lutter contre le changement climatique.

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SUNREF, le label finance verte de l’AFD

Découvrez en vidéo comment le programme innovant SUNREF accompagne les entreprises dans la transition écologique, en mobilisant les banques locales pour financer les investissements verts du secteur privé.
© AFD, 2017

SUNREF Afrique de l’Est, l’offre de prêt en faveur de la croissance verte

Brochure dédiée à SUNREF en Afrique de l’Est (Kenya, Ouganda, Tanzanie)

Découvrez l’offre innovante développée par l’AFD pour financer les investissements verts du secteur privé

 

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Favoriser les énergies vertes en Afrique du Sud – Vidéo

Avec SUNREF, l’AFD aide l’Afrique du Sud à relever le défi d’une transition énergétique verte pour prendre une trajectoire de développement et de croissance durable. SUNREF aide les acteurs du secteur privé à saisir les opportunités de cette transition, et encourage les banques locales à la financer de manière durable.

Découvrez la vidéo en version courte (5 min 23)

 

SUNREF Océan Indien – Towards a greener future

Brochure dédiée à SUNREF Océan Indien (Ile Maurice, Seychelles, Madagascar, Mozambique et Comores)

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SUNREF, le label finance verte de l’AFD

Plaquette institutionnelle de l’Agence Française de Développement dédiée à SUNREF

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SUNREF, le label finance verte de l’Océan Indien – Vidéo animée

Comment la ligne de crédit SUNREF encourage banques et entreprises de l’Océan Indien à investir dans les services énergétiques et environnementaux dans les pays de la région (Ile Maurice, Madagascar, Comores, Seychelles, Mozambique) ?

Sunref : le jatropha comme biocarburant à Madagascar – Vidéo

SUNREF Océan Indien soutient la production d’une énergie renouvelable réduisant la dépendance énergétique de Madagascar et limitant ses émissions de gaz à effets de serre. « Energy for food and food for energy », tel est le slogan de l’entreprise Fuelstock qui entend concilier impératifs sociaux et environnementaux, en adoptant une démarche intégrée au territoire, associant cultures alimentaires et production de jatropha.

SUNREF : le soleil de l’île Maurice, source inépuisable d’énergie – Vidéo

SUNREF Océan Indien soutient l’utilisation de l’énergie photovoltaïque comme alternative aux énergies fossiles afin d’alimenter un centre commercial et une école à l’île Maurice. Ce programme innovant permet ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance énergétique de l’île vis-à-vis de l’extérieur, tout en favorisant un développement socio-économique durable et respectueux de l’environnement.

Evaluer l’impact des instruments financiers en faveur des entreprises

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Energie solaire concentrée (ESC) et photovoltaïque (PV) : le temps de l’énergie solaire est-il venu pour l’Afrique ?

Publication du FERDI

Étant donné que l’approvisionnement de l’Afrique en énergie doit être intensifié de manière urgente pour satisfaire les besoins énergétiques croissants du continent et éviter certains des coûts économiques et sociaux dû aux carences de productions, les technologies d’énergie renouvelable sont devenues des alternatives supplémentaires pour construire les infrastructures énergétiques pertinentes tout en alignant la croissance de l’Afrique avec les objectifs de développement durable (ODD). La consommation énergétique représente un coût économique important, et les choix technologiques dans ce secteur sont à long terme et ont des implications importantes. La part des énergies renouvelables modernes (énergie solaire, éolienne et géothermique) dans le mix énergétique africain ne représente actuellement que 0,4 % mais augmente progressivement. Les technologies solaires ont des caractéristiques très positives, mais elles ne sont pas encore compétitives en toutes circonstances. Néanmoins, la disponibilité du financement de ces technologies augmente et les coûts de production diminuent.
Selon la situation des pays, le PV et l’ESC peuvent se révéler des contributions précieuses au mix énergétique, l’ESC étant recommandé pour des pays économiquement plus avancés compte tenu de son coût considérablement plus élevé. Les pays africains devraient envisager de s’engager dans une technologie aussi coûteuse à ce stade, compte tenu des réductions de coûts attendues à moyen et à long terme. Le PV, d’autre part, est déjà compétitif en termes de coûts et est très prometteur pour l’Afrique. Bien que l’importance des systèmes photovoltaïques hors réseau soit bien reconnue, la discussion dans ce document se concentre sur les systèmes connectés au réseau qui ont connu la plus grande expansion. Il sera impératif que les pays africains développent un environnement propice afin de soutenir la croissance du type d’énergie solaire le plus appropriée en Afrique.

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Investir dans le climat, investir dans la croissance

Publication de l’OCDE

L’OCDE vient de publier un rapport qui offre une évaluation sur la manière dont les gouvernements peuvent générer une croissance économique inclusive à court terme, tout en progressant vers les objectifs climat pour assurer une croissance durable à long terme. Il décrit les voies de développement nécessaires pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Financing Energy Efficiency : Lessons from Brazil, China, India, and Beyond

L’énergie pour le chauffage, le refroidissement, l’éclairage, la puissance mécanique, et divers procédés chimiques est une condition fondamentale à la fois pour la vie quotidienne et le développement économique. L’impact négatif des systèmes énergétiques actuels sur l’environnement est de plus en plus alarmant, en particulier les conséquences de la combustion de combustibles fossiles sur le changement climatique. L’avenir exige un changement par le biais du développement et l’adoption de nouvelles technologies d’approvisionnement, grâce à une recherche réussie d’une nouvelle voie de développement économique, plus économe en ressources, et par l’adoption de l’énergie. Une plus grande efficacité énergétique est la clé pour la transition des voies de développement des pays vers une croissance économique plus économe en carbone. Surtout dans les pays et les économies en transition, dotés d’un vaste potentiel de possibilités d’économies d’énergie pouvant être réalisés, d’autant plus que les rendements financiers sont importants. Les activités comprenaient une assistance technique spécialisée, de la formation et de la recherche appliquée portant sur les quatre principaux domaines d’intérêt du pays: (a) le développement d’un volet banque commerciale pour l’efficacité énergétique; (B) le soutien au développement de sociétés de services énergétiques; (C) des fonds de garantie pour le financement des investissements d’efficacité énergétique; et (d) le financement de l’équité pour les sociétés de services énergétiques ou de projets d’efficacité énergétique. Un message clair de l’expérience du projet d’efficacité énergétique de trois pays est l’importance d’établir et de maintenir un dialogue concret, axé sur les opérations entre la communauté bancaire et la communauté des praticiens de l’efficacité énergétique.
Auteurs : Robert P. Taylor, Chandrasekar Govindarajalu, Jeremy Levin, Anke S. Meyer, William A. Ward

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Les instruments économiques de maîtrise de l’énergie : une évaluation multidimensionnelle

 

Cette thèse évalue l’efficacité de différentes formes de taxes, subventions et réglementations mises en place pour corriger les défaillances de marché qui s’opposent aux économies d’énergie. Elle mobilise plusieurs approches, selon un degré de complexité croissant. Dans un premier temps, un modèle microéconomique standard est développé pour comparer les performances statiques des différents instruments. Dans un deuxième temps, la représentation des comportements des consommateurs est approfondie dans un modèle de prospective de la consommation d’énergie pour le chauffage des ménages français, qui permet d’identifier les mécanismes dynamiques par lesquels les instruments peuvent corriger les principales défaillances de marché. Dans un troisième temps, une évaluation empirique des dispositifs de « certificats blancs » – obligations échangeables d’économies d’énergie imposées aux opérateurs énergétiques – est menée à partir d’une comparaison des expériences britannique, italienne et française, en intégrant les institutions dans l’analyse. Le croisement de ces différentes approches montre que : (i) les taxes sur l’énergie, qui encouragent à la fois l’investissement dans l’efficacité énergétique et la sobriété des comportements, sont particulièrement efficaces ; (ii) les réglementations sur l’efficacité énergétique ont un impact significatif sur la diffusion des technologies efficaces ; (iii) les subventions à l’efficacité énergétique génèrent un effet rebond important ; (iv) en fonction de l’environnement institutionnel dans lequel ils s’insèrent, les « certificats blancs » combinent les propriétés de ces instruments. Appliquée en France au secteur du bâtiment résidentiel, la combinaison la plus efficace de ces instruments ne permet pas d’atteindre les objectifs d’économies d’énergie définis dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

Auteur : Louis-Gaëtan GIRAUDET

 

 

First for Sustainability

FIRST (sigle anglais correspondant d’Institutions financières : Ressources, Solutions, outils et Techniques) pour la viabilité est un guichet unique où les institutions financières peuvent obtenir des informations sur les avantages de la gestion des risques environnementaux et sociaux et apprendre comment identifier et saisir les créneaux écologiquement viables.

FIRST fournit des directives et des outils aux dirigeants et aux agents des institutions financières, aux parties prenantes et à d’autres utilisateurs pour leur permettre de comprendre et de gérer les risques environnementaux et sociaux auxquels peuvent être exposées les institutions financières. FIRST décrit aussi aux utilisateurs comment réaliser des financements /investir dans des créneaux écologiquement viables en ayant recours à des produits de financement/d’investissement traditionnels.

FIRST fournit des directives aux institutions financières sur la manière dont elles peuvent appliquer des systèmes de gestion environnementaux et sociaux (SGES), procéder à des études environnementales et sociales diligentes sur la manière de constituer un portefeuille de nouvelles opérations et de mettre au point des produits adaptés aux besoins environnementaux de leurs clients.

RSE-et-PED

Ressources et communauté pour la RSE avec les Pays en développement

Le site Internet RSE-et-PED engage tous les acteurs pour informer, promouvoir la transparence des entreprises, renforcer le dialogue et les échanges et diffuser la RSE au Sud, pour une économie juste, responsable et durable.

RSE-et-PED est la première source d’information francophone indépendante et multipartite sur la Responsabilité Sociale des Entreprises dans les pays émergents et en développement.

Les principes de l’Equateur

Cadre de référence du secteur financier visant à identifier, évaluer et gérer les risques environnementaux et sociaux des projets ( version de juin 2013)

Plus de renseignements  sur le site Internet des Principes de l’Equateur

 

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Gestion des risques environnementaux et sociaux – BID

Une feuille de route pour les banques nationales de développement en Amérique Latine et aux Caraïbes. 

Une publication de la Banque Interaméricaine de Développement (BID)

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SGES : une chance pour les banques (vidéo 1/5)

Découvrez un outil essentiel pour les banques : le Système de Gestion des risques Environnementaux et Sociaux (SGES)

SGES : traduire des principes de développement durable en pratiques bancaires (vidéo 2/5)

La mise en place d’un Système de Gestion des risques Environnementaux et Sociaux (SGES) est le meilleur moyen d’intégrer les principes du développement durable aux pratiques d’une banque, tout en lui apportant plus d’efficacité dans ses procédures d’octroi de crédit.

SGES : une feuille de route (vidéo 3/5)

Comment mettre en œuvre un Système de Gestion des risques Environnementaux et Sociaux (SGES) au sein d’une banque : de la création des outils, aux procédures d’évaluation et aux moyens d’informations nécessaires, en passant par la formation, aussi bien interne qu’auprès des clients de la banque.

SGES : application au quotidien (vidéo 4/5)

Une fois le Système de Gestion des risques Environnementaux et Sociaux (SGES) défini, comment l’intégrer au cycle de crédit d’une banque ? Ce film vous apportera les réponses sur le partage des responsabilités au sein de la banque et l’intégration de chaque étape du SGES dans le cycle de crédit existant.

SGES : les étapes des phases de développement et de mise en œuvre (vidéo 5/5)

Découvrez les étapes incontournables à la mise en place d’un Système de Gestion des risques Environnementaux et Sociaux (SGES) au sein d’une banque, de la phase pilote à l’introduction progressive des outils et des procédures au sein du cycle de crédit, en passant par la formation interne, la gestion des coûts et du calendrier de mise en œuvre.

Un rôle plus important pour le secteur privé en vue de parvenir à une croissance inclusive et durable dans les pays en développement – Commission Européenne

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Concilier développement et lutte contre le changement climatique – Plan d’actions 2012 – 2016 – AFD

Plan d’action RSO 2014 – 2016 de l’AFD

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Activité climat du groupe AFD en 2014

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